REVUE DE PRESSE INFORMATIQUE



 REFORME des Services de Santé au Travail
 2009-2012

   
14-03-2012 Position du Conseil National de l'Ordre des Médecins sur les décrets de janvier 2012 (Réforme)
Des positions critiques sur les points suivants
 Indépendance professionnelle des médecins du travail et compétence
 effectifs de salariés pris en charge
 qualification des médecins du travail
 les médecins collaborateurs
 Coopération entre médecins du travail et autres intervenants en santé au travail
 action en milieu de travail
 examen périodique
 Dossier médical en santé au travail
  http://www.conseil-national.medecin.fr/article/les-decrets-de-janvier-2012-reorganisent-profondement-la-medecine-du-travail-1169
   
Mars 2012 Licenciement à grande vitesse
La réforme de la médecine du travail ne se contente pas de démédicaliser la surveillance et la prévention des risques professionnels. Elle s’attaque aussi aux droits des salariés, notamment à celui de pouvoir travailler sans risque pour sa santé. La loi du 20 juillet 2012 et ses décrets d’application (30 janvier 2012), en assouplissant les modalités de licenciement de salariés malades, permettent de les licencier plus facilement.
http://www.slmt.fr/SLMT/Prereprise.html
   
Mars 2012 La réforme de la Santé au travail vue à travers le Rapport d’Information de l’Assemblée Nationale : le ruban, la ficelle et la corde…
A moins évidemment de considérer ce Rapport, dont la principale caractéristique est de présenter le futur cadre réglementaire en termes extrêmement flatteurs, gommant systématiquement les nombreux manques et défauts qui le caractérisent, comme un outil de communication à usage interne ayant pour objectifs, d’abord, de démontrer aux députés, en s’appuyant sur la célérité de la rédaction des textes d’application de la loi du 20 juillet 2011 ainsi que la « rigueur » et la « clarté » de leurs dispositions, toute l’importance accordée à la question de la Santé au travail, ensuite, de rassembler (artificiellement) le plus grand nombre d’élus autour de décrets (illusoirement) consensuels, enfin, en rendant public le Rapport, ce qui n’était pas une obligation, de donner à l’extérieur l’image d’une large majorité de responsables politiques unis autour d’une vision partagée, à la fois humaniste et moderne, de la Santé au travail !
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03-2012 Médecine du travail : la loi ne règle pas tout
 Le président de la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale, Pierre Méhaignerie, en convient : la loi du 20 juillet 2011 relative à l’organisation de la médecine du travail fixe un cadre, mais « tout dépendra de ses conditions d’application.
des incertitudes persistent sur plusieurs points. D’abord l’aménagement de passerelles, afin de faciliter la conversion de médecins généralistes en spécialistes du travail. Jean-Pierre Door, député UMP du Loiret, réclame un tel dispositif depuis plusieurs années.
  http://www.wk-rh.fr/actualites/detail/51520/medecine-du-travail-la-loi-ne-regle-pas-tout.html
   
   02-2012 Médecine du travail : Pour une démographie positive maintenant SLMT
1.Affirmer l’importance d’une médecine du travail spécialité exclusivement préventive pour tous.
2.Réserver l’exercice de la médecine du travail aux spécialistes de cette discipline. Supprimer le médecin collaborateur (R.4623-35 Décret 30-1-2012)
3.Relever à 500 le nombre des postes offerts au DES par an.
4.Ouvrir largement la reconversion par le concours spécial aux titulaires du DES de médecine générale ou aux spécialistes en médecine générale, après 3 ans de pratique.
5.Réduire à 2 ans de formation en service spécialisé la durée de l’internat de reconversion
....
  http://www.slmt.fr/SLMT/Demographie.html
   
Mars 2012 Questions auxquelles la réforme de la Santé au travail ne répond pas : (Alain Dômont)
Nous avons mis en ligne sur notre site les questions du Professeur Alain Dômont relatives à la réforme de la Santé au travail.
Vous trouverez en pièce jointe un document regroupant les premiers éléments de réponse qu’il nous a communiqués, éléments dont le moins qu’on puisse dire est qu’ils bousculent nombre d’idées reçues en s’appuyant sur une argumentation juridique et déontologique très bien étayée.
On retiendra tout particulièrement sa conclusion :
« Attribuer aux médecins le pilotage de la prévention technique alors qu’ils assument déjà la responsabilité médicale des surveillances de santé les met en position d’être juges des altérations de la santé, après avoir été parties des décisions validées à partir des actions qu’ils « mènent en milieu de travail » pour lutter contre la pathologie professionnelle.
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28-01-2012 La médecine du travail est un acquis à sauvegarder
C’est la dernière médecine préventive qui demeure. C’est la seule discipline médicale dont l’objet exclusif est les relations entre la santé et le travail. Les médecins du travail sont les seuls médecins à connaître le monde du travail. Ce sont les seul qui placés dans l’entreprise par la loi ont pour mission “d’éviter l’altération de la santé des salariés du fait de leur travail”. Leur fonctionnement est placé sous le contrôle des représentants des travailleurs dont ils sont les conseillés de même que de l’employeur en matière de prévention des risques professionnels et d’amélioration des conditions de travail.
  http://www.gaucherepublicaine.org/respublica/la-medecine-du-travail-est-un-acquis-a-sauvegarder/4116
   
08-02-2012 Commentaire des décrets faisant suite à la loi du 20 juillet relative à l’organisation de la médecine du travail.
Jacques Darmon
Voici une dernière touche, jusqu’à la prochaine, apportée à l’organisation de la santé au travail en France. Elle fait suite à l’échec des négociations entre partenaires sociaux en 2009. Le gouvernement s’est donc emparé de la réforme visant à améliorer la prévention dans les entreprises, en particulier suite à l’explosion des troubles musculosquelettiques mais aussi à l’apparition de nombreux cancers professionnels et l’augmentation importante des risques psychosociaux, et pallier la décroissance du nombre de médecins du travail. Ces textes introduisent de nombreuses modifications dans le mode de fonctionnement de la santé au travail en termes d’organisation et de fonctionnement des services de santé au travail et de suivi médical des salariés. Cependant, aucune évaluation de cette réforme n’est inscrite dans les textes et son application dépendra aussi de la bonne volonté de chacun des acteurs impliqués dans la santé au travail et de l’implication des instances de contrôle pour en faire respecter les principes.
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06-02-2012 Les décrets sur la médecine du travail illustrent la déstabilisation avancée du système !
Réaction de Bernard SALENGRO, Secrétaire National Conditions de travail, Handicap et Santé au Travail de la confédération CFE-CGC 6 février 2012
La CFE-CGC regrette l’occasion ratée de donner un nouvel élan à ce service de protection des salariés. Ce sera la prévention organisée par les employeurs avec les dérives que l’on connait. La gouvernance est laissée aux entrepreneurs locaux même si le nombre des représentants salariés a augmenté, les employeurs locaux auront la majorité des voix.
Afin de faciliter la prise en mains par les employeurs, les médecins se voient englués dans des rôles contradictoires avec ceux des directeurs nommés par les employeurs, un exemple :
  http://syndicat-infirmier.com/Les-decrets-sur-la-medecine-du.html
   
02-02-2012 Les modifications apportées au code du travail par le décret 2012-135 du 30 janvier 2012 relatif à l'organisation de la médecine du travail
Une version PDF, de l'ensemble du décret
en rouge les nouveaux ajouts du décret
http://www.istnf.fr/_admin/Repertoire/Fichier/2012/12-120206024146.pdf    42 Pages
   
03-02-2012  

Décret n° 2012-170 du 3 février 2012 modifiant le décret n° 85-603 du 10 juin 1985 relatif à l'hygiène et à la sécurité du travail ainsi qu'à la médecine professionnelle et préventive dans la fonction publique territoriale
signalé par MHC

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21-12-2011 Réforme de la Santé au travail : la visite de pré-reprise en partie mise au placard par le Conseil Constitutionnel
Dans sa décision n° 2011-642 DC du 15 décembre 2011, le Conseil Constitutionnel s’est prononcé sur la Loi de Financement de la Sécurité Sociale (LFSS) pour 2012, dont il avait été saisi par plus de soixante députés et plus de soixante sénateurs.
Le Conseil, considérant que certaines dispositions « n’ont pas d’effet ou ont un effet trop indirect sur les dépenses des régimes obligatoires de base ou des organismes concourant à leur financement ; que, par suite, elles ne trouvent pas leur place dans une loi de financement de la sécurité sociale », les a censurées en ce qu’elles constituent des « cavaliers sociaux ».
C’est notamment le cas de l’article 46 de la loi, relatif à la collaboration entre Médecins Conseil et Médecins du travail pour toute interruption de travail dépassant trois mois, collaboration prévue à l’article L. 323-4-1 du Code de la Sécurité Sociale, rédigé comme suit :
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2011 DALLOZ La loi n° 2011-867 du 20 juillet 2011 relative à l'organisation de la médecine du travail Renforcement de la protection des salariés ou renforcement de l'autorité patronale sur les services de santé au travail ?
 Marc Véricel, Professeur de droit privé (CERCRID), Directeur de l'Institut du travail de l'Université de Saint-Étienne
L'essentiel La loi du 20 juillet 2011 relative à l'organisation de la médecine du travail entend affronter les difficultés rencontrées par cette activité (pénurie de médecins, difficulté à prendre en charge la prévention des risques...). Cette loi permet de mettre en oeuvre la pluridisciplinarité des services de santé au travail et à définir les modalités de fonctionnement des services de santé interentreprises. Cette réforme n'est cependant pas sans ambiguïté dans ses finalités et ses modalités tant en ce qui concerne la prise en charge des risques que la garantie de l'indépendance des services de santé au travail.
  http://www.dalloz.fr/lien?id=REVTRAVCHRON20110172&produit-id=REVTRAV&famille-id=REVUES#
   
15-12-2011 Commentaire du projet de décrets d’application pour la loi du 20-07-2011 : Jacques Darmon
 relative à l’organisation de la médecine du travail soumis au Coct les 9 et 12 décembre 2011
Les visites d’embauche voient le rôle du médecin du travail enrichi par le nouvel article R. 4624-13 puisqu’il lui incombe « 4° d’informer le salarié sur les risques des expositions au poste de travail et le suivi médical nécessaire ;5° de sensibiliser le salarié sur les moyens de prévention à mettre en œuvre. ».
Les visites périodiques sont censées garder leur périodicité de 24 mois mais l’agrément peut prévoir « une périodicité excédant 24 mois pour certains salariés lorsque sont mis en place des entretiens infirmiers ainsi que des actions pluridisciplinaires annuelles (?) ». Mais rassurons-nous « sous réserve que cette organisation permette d’assurer une protection adéquate de la santé du salarié. » (art. R. 4624-18) dont on ne sait par qui elle sera déterminée et en quoi elle consistera exactement !
Les visites périodiques dans le cadre des surveillances médicales renforcées peuvent, dans les mêmes conditions que les autres visites périodiques, être espacées jusqu’à 2 ans maximum (R. 4624-19),
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